And after all, you're my Wonderwall

And after all, you're my Wonderwall
Envie.
D'y retourner. Là-bas, Futuna.
Demain. Me voilà avec une tête de hamster. Pile pour la fête des monstres.
J'me prend d'espoir de pouvoir voir Valérian ces vacances, ces fins de jours de répit (?), où je suis plus crevée qu'autre chose. Cela me ferait voir Agde sous un autre angle. Je prendrai plaisir à y aller. J'nous vois bien tous les deux, à parler près d'la mer. Sans doute les seuls en Octobre, je ne sais pas. Ca illuminera, vous verrez le sourire en forme de croissant d'lune sur ma face, ça s'rait bieau. =)
Envie de serrer Léa, Laure et Natacha dans mes bras. Envie de parler et voir Elise. Célia. Ondine. A qui j'fais un p'tit coucou. Aller à H&M. Et Cellules Grises.
Finalement, chez Laurent, c'était agréable (de s'éloigner du silence.)

J'ai la chanson dans la tête. C'est agréable.
Celui qui me chantera "Wonderwall" à la guitare, je suis prête à l'épouser tout de suite. Non, vraiment

# Posté le lundi 30 octobre 2006 15:07

Modifié le lundi 30 octobre 2006 15:22

Il y a un sourire

 Il y a un sourire
No limit. A la fuite.

Il y a un sourire que j'aimerai avoir. Le sourire béat. Le sourire qui flotte sur les lèvres pour aucune raison.
Ma vie est un roman. Mais pas le type de roman agréable. Plutôt mauvais sénario d'Amour Gloire et Beauté.

Je fuis, je fuis. Je vole, je cours. Je tourne le dos. Je ne veux pas faire face. Je me mets dans des situations inimaginables. Genre avec le Canadien alors que c'est pas moi. Je laisse tomber, l'espoir, c'est pas un truc pour moi. Pourtant.. J'ai peur d'aller ce soir, quand même. J'suis plutôt lâche dans l'fond. Je me mets à avoir envie de faire confianceen ce que me dit Valérian, mais même si c'est tentant, c'est quand même bizarre. Je pourrai pas être normale des fois ?

En ce moment, on a tendance à se parler par silence. Le lourd, le pesant. Je me réfugie dans le travail, je me saoule d'Emilie Simon, Melissa Mars et Björk. Elles ont une voix attirante, qui t'agrippe et ne te lâche pas. C'est devenu ma quasi-drogue. Même si tout nous sépare Ce n'est pas par hasard Que je croise ton regard J'attends que tu te déclares ... Ne sois pas hésitant N'aie pas l'regard fuyant Dis-moi tes sentiments Ce que tu ressens lalala . Je voulais vous dire aussi que Je suis attirée, je suis en train de sombrer. J'y vais ce soir ou j'y vais pas ? Je dois me changer les idées. Non ? Wai mais bon. Faudrait que j'range ma chambre. Faudrait que j'fasse du rangement un peu partout en fait.

Oh, ma Léamia avait raison. J'avais vu anime plus beau que Paradise Kiss. Je crois que je vais bientôt me refaire une nuit blanche à les regarder, pour rêver. Parce que je bosse la journée, et je dors pas la nuit. J'ai été tellement conditionnée que si je ne travaille pas de la journée, je me mets à culpabiliser... Ce soir, elle va faire la fête là-bas, à Toulouse. C'est là, où j'aimerai être en fait. Avec eux, ceux que j'ai connu, ceux que j'aime, ceux qui me manquent déjà. Savoir si Laure est aux anges (aux cieux plutôt), si Natacha s'en sort avec ..., comment est le "Jason" de ma Léa et tous ses amis Pauiens (comment on les appelle les habitants de Pau, quelqu'un sait ?), prendre le temps de connaitre la ville et voir l'Alice, faire les boutiques (arghhhhhh Shiva Shankra...).
Mardi, je veux pas y aller, je veux pas ressembler à un hamster. J'ai peur, j'ai peur, j'ai peur. Enfin, non pas de l'opération , mais de la douleur de l'après-coup. Des joues énormes. Ne riez pas, c'est pas drôle. Enfin, si mais non.

Quelqu'un va à l'annif d'Angélique ? Vous savez, en Aveyron ...

# Posté le vendredi 27 octobre 2006 15:09

Modifié le lundi 30 octobre 2006 07:04

I want to live in Paradise.

I want to live in Paradise.
Liberté
Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J'écris ton nom

Sur les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom
(...) Eluard


Je redécouvre les joies déprimantes de L.Attaque. Je suis désespérée(ante). Rémi, si jamais je surprend un sourire sur ton visage, c'est fini entre nous. Plus d'pomme. Plus rien.
Je suis de retour chez moi, je retrouve mes champs de vigne à perte de vue, plus de bruit de ville, plus d'immeubles partout ni de maison. Juste une campagne un peu délaissée, un peu paumée mais mon chez-moi, ma chambre douillette, tout quoi. Mes chemins pierreux, caillouteux et boueux (terreux) à parcourir à vélo. Le calme. Les tirs des chasseurs aussi. Les lapins partout. LA CAMPAGNE. Sans blague, ça m'avait manqué, l'air frais.
J'ai eu peur de moi, mercredi. faut se méfier de soi-même parfois. Et de ses pensées. Je ne comprends plus rien, je suis un peu perdue. Brouillard. Chacun sa chimère. Je suis en train de l'expérimenter, dites-moi.
J'ai survécu à la Prépa.
Merci Valérian. Et j'essayerai d'appliquer c'que tu m'as dit. Mais pour leur faire peur, faut aussi que l'début d'la chanson marche. ?



Pix : Rémi et Pierre. AH, la soirée...

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 07:47

Modifié le vendredi 27 octobre 2006 13:41

c'est toi que je t'aime vachement beaucoup

c'est toi que je t'aime vachement beaucoup
j'ai le cerveau qui s'en va en morceaux. je ne sais plus réfléchir. je suis trop fatiguée pour réfléchir. les "cartons" commencent à tomber. cela me fait marrer.
j'ai la baisse de régime, un vide à l'intérieur de moi. du jour au matin, je ne pense qu'à dormir. aux vacances. et aussi, à être plus libre. j'ai vu Célia aujourd'hui. depuis juillet. je trainais en ville. profitant de l'absence d'un prof, pour le bon air frais de la liberté.

rendez moi mon cerveau. je l'ai perdu. depuis que les bébés se font avec des barres de chocolat et des champs de blé. et paf ça a fait des chocapics. vous voulez comprendre ? c'est l'influence de l'IEP.

je m'infantilise, mon passe-temps va devenir le Modern-Jazz.

je sens que ma tête va s'effondrer sur le clavier. vivement les vacances. oh wai. oh wai.

PLUS TARD.
la révision de l'argumentation devient critique. *JE NE SAIS MEME PLUS CE QUE C'EST. le résultat du controle de lecture de philo me fera marrer. si je suis pas dans les négatifs, je saute au plafond !

je voudrai dormir.

Ecoute : Jeanne Cherhal - Parfait Inconnu

Ce comportement semble être récurrent en Prépa. Tout le monde souffre de pathologie diverse, plus ou moins grave selon les personnes. Ici, c'est grave.
Rémiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Buzzzzzzzzzzzzzz !
*Vers L'Infini Et L'Au-Delà !*

# Posté le mardi 10 octobre 2006 12:37

Modifié le lundi 16 octobre 2006 02:48

Regardes-les les pauvres cinglées là - dixit mon petit Rémi (pas toi, l'autre, enfin UN autre que j'aime beaucul fort <3)

Regardes-les les pauvres cinglées là - dixit mon petit Rémi (pas toi, l'autre, enfin UN autre que j'aime beaucul fort <3)
Hier j'ai re-garder des photos. Vieilles. Nos rires, nos pleurs, nos envies, nos désirs. Avoués, assouvis, inavoués et désavoués. Ceux qui nous ont hanté. Ce temps m'a paru si lointain. J'me suis bizarrement sentie nostalgique. Peut-être que "Menteur" y est pour quelque chose.

Il y a des choses au fond de nous qui saignent toujours.

Que serons-nous dans 10 ans ? Des adultes défasés ou continuerons-nous de croire en l'Espoir ?

D'entendre Cali me rappelle la baffe que j'ai reçu cette été. Qui a fait saigner mon âme. Et mon coeur. Des non-dits. Des sous-entendus. Des persévérances. Et la haine au fond de nous.

Sache que le bout de mes doigts ont l'odeur de ta peau depuis toi et moi, et qu'il faut beaucoup plus que des seaux de mots pour emporter tout ça, pour nettoyer tout ça.

Cette phrase. M'avait fait du mal. Plus maintenant. Mais je me rappelle du mal que j'avais eu en l'entendant. Elle continue à me faire souffrir. Vous comprennez ? (me voilà en train d'avoir les mêmes tics que l'prof)



* Je sais ce que je ferais si l'on m'annonçait la fin du monde pour dans dix minutes *

... Et vous ?


Je suis allée voir ce film. Il est mégatissime. Car il respecte le livre du début à la fin. Je vais me replonger dans cet univers. Mais en Allemand.

# Posté le vendredi 06 octobre 2006 11:22

Modifié le lundi 09 octobre 2006 02:26